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avr 09

Mes impressions sur les Royaumes d’Amalur – Reckoning

S’il fallait que je cite le dernier Action-RPG qui m’a fait voyager, je devrais certainement remonter jusqu’à la Megadrive… Landstalkers, La légende de Thor, Soleil ou encore Secret Of Mana sur Super Nintendo, bref, des jeux comme on en fait plus trop à l’heure actuelle ce qui de mon avis est bien dommage.

N’étant pas un grand fan de MMORPG, j’ai attendu pas mal de temps avant de me décider à replonger dans un jeu d’aventure. C’est donc avec les Royaumes d’Amalur, développé par EA, que je m’y suis remis. Développé comme un MMORPG avant de redevenir un jeu solo, je me suis donc laissé séduire…

Assez dubitatif au départ, le monde d’Amalur m’a tenu en haleine pendant une bonne cinquantaine d’heures de jeu. Ce qui au passage, ne m’était pas arrivé depuis longtemps.

L’histoire

Mort, voilà ce que vous êtes au tout début du jeu. Revenu à la vie par de multiples manipulations magiques, vous vous réveillez au beau milieu d’un mont de morts sans ne plus rien savoir de votre vie d’avant. Le moment idéal pour vous de choisir la race que vous souhaitez incarner.

Si mon choix s’est porté vers un Dokkalfar, un mage sombre et diplomate, vous aurez le choix entre les différentes races qui peuplent le monde d’Amalur.

Pour faire simple et pour ne pas spoiler l’intrigue du jeu, vous êtes donc le premier être à revenir de parmi les morts. Dans ce pays ravagé par les agissements des tuathas, des elfes maléfiques, vous faites figure d’espoir. Guidé par un tisseur du destin, capable de prédire l’avenir des personnes sauf le vôtre, vous allez donc partir à la quête de votre histoire qui vous obligera à vous frotter à ces terribles adversaires.

Divisé en cinq régions, le monde d’Amalur vous accueillera donc plus ou moins longtemps si vous décidez ou pas de faire l’ensemble des quêtes. Si l’intrigue principale peut se finir en une vingtaine ou une trentaine heures de jeu, comptez en une bonne cinquantaine pour vraiment faire le tour et notamment passer par toutes les factions d’Amalur…

Le gameplay

Pour vous défaire des ennemis, l’équipe de Big Huge Games a tout misée sur un système de combats très dynamique et souple. Vous disposez de deux touches d’attaques, une pour votre arme principale et une pour votre arme secondaire, d’une touche de défense pour vous réfugier derrière votre bouclier et enfin d’une touche pour les sorts.

Si la défense et les sorts s’activent de façon basique, l’attaque quant à elle vous laisse le choix. Selon le tempo sur lequel vous appuyez sur votre bouton, le combo qui sort sera différent. Bien pensé, cela prend tout son sens selon qu’on affronte un ennemi seul ou un groupe. Si les assauts longs sont parfaits pour un ennemi esseulé, il est fort agréable de pouvoir avoir un combo plus court pour enchainer chaque ennemi et éviter d’être encerclé.

Autre élément de gameplay intéressant, la possibilité de finir les ennemis avec un coup spécial qui permet de récolter davantage d’expérience grâce à un QTE assez simple.

Du côté du RPG, on retrouve les habituelles séances de crafting de potions et d’équipements. Je ne suis pas particulièrement fan de ces choses mais elles ont le mérite d’être assez simplifiées dans le jeu ce qui pour le coup m’a plutôt plu.

Dernier point important, l’arbre des compétences. Divisé en trois branches que sont la Puissance, la Sorcellerie et la Finesse, vous aurez donc à chaque gain de niveau la possibilité de modeler votre héros à vos envies. J’ai pour ma part opter pour un mélange entre Finesse et Sorcellerie faisant de mon avatar un mage / voleur assez agréable à diriger.

La réalisation

C’est peut être là que le bas blesse un peu. Si les environnements sont ultra-colorés et très différents selon les régions, le jeu n’est pas fantastique. Ce n’est pas aussi bien lissé que les autres jeux du moment sans pour autant que cela ne gâche le plaisir du jeu.

Si quelques saccades me sont apparues lors de la dernière partie de l’aventure, notamment avec le nombre d’ennemis à l’écran, et un peu de clipping je n’ai rien noté d’autres durant mon périple. Mention passable donc…

Mes impressions sur les Royaumes d’Amalur – Reckoning

Même si le jeu n’est pas parfait et qu’on peut lui reprocher un petit retard d’un point de vue technique, notamment face à un The Witcher II, j’ai pris pas mal de plaisir à évoluer dans le monde d’Amalur.

Le système de combats très dynamique évite de s’ennuyer et vous oblige à être concerné par l’action sous peine de voir votre joueur s’effondrer pour de bon.

L’histoire même si elle reste assez basique se laisse compter assez facilement. Mentions spéciales justement à toutes les pierres du destin que vous trouverez en vous baladant et qui vous compteront les histoires passées du monde d’Amalur.

Au final, Amalur aura été une bonne petite surprise pour moi. À recommander à tous ceux qui veulent un jeu d’aventures assez dynamique, pas trop long et nostalgique des Action-RPG’s.

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